La Grande Cordée
(1948 - 1962)

deligny
Deligny, Les Curières (près de Thoiras), 1959. Archives Josée Manenti

 
 
« Je n’ai l’intention d’éduquer personne, j’ai juste l'intention de créer les circonstances favorables pour qu’ils s’en tirent et pour qu’ils vivent. »
 
   

• « La Grande Cordée » (article, 1950) extrait
La Grande Cordée fut fondée à Paris par Deligny en 1948 avec le soutien d’associations d’éducation populaire et de militants communistes, trotskystes et anarchistes. L’association de prise en charge « en cure libre » se voulait une alternative à l’approche psychologique et morale de la Sauvegarde de l’enfance.

 
   
• « La caméra outil pédagogique » (article, 1955) extrait
Deligny conçoit le cinéma comme une activité centrale de La Grande Cordée. Il anticipe avec une géniale clairvoyance l’idée d’un cinéma documentaire expérimental, réalisé par les adolescents eux-mêmes.

 
   
« Le groupe et la demande : à propos de La Grande Cordée » (article, 1967) extrait
En une succession de scènes tragi-comiques, Deligny récapitule ce que furent ses « guérillas » à l’asile d’Armentières, au Centre d’observation et de triage de Lille et pendant La Grande Cordée. Le texte est fortement teinté de l’esprit anarchisant de Partisans, la revue trotskyste dont Émile Copfermann était secrétaire de rédaction.

 
    • Adrien Lomme (roman, 1958) extrait
Récit d’un épisode de la vie d’Adrien Lomme, enfant sans père, épileptique, débile, dans un petit village de l’Oise. Deligny dresse un tableau critique et amer de la situation de l’éducation spécialisée au lendemain de la guerre, et de ses « marraines », « l’Œuvre charitable, le scoutisme et la psychiatrie abusive ».
 
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