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Jean-François Chevrier
une édition en
7 livres




 


5 livres déjà parus
(1008 pages, 467 images)

2 livres à paraître en 2012


 
 




La trame et le hasard Entrez ici

Entre les beaux-arts et les médias Entrez ici

Walker Evans dans le temps et dans l’histoire Entrez ici

Des territoires Entrez ici

Les relations du corps Entrez ici

L’hallucination artistique (à paraître)

Œuvre et activité (à paraître)

 

Jean-François Chevrier est l’un des historiens de l’art les plus importants de ces trente dernières années. Il a mené conjointement une activité d’historien, de critique, d’enseignant, de directeur de revues et de commissaire d’expositions. Il fut notamment le conseiller général de la Documenta X (1997), et le commissaire de L’Action restreinte. L’art moderne selon Mallarmé (Barcelone, 2004 ; Nantes, 2005). Il est considéré comme le critique français de la photographie le plus influent des années 1980-1990 et son approche dans ce domaine a marqué durablement la réflexion et les scènes internationales.


Il a publié à ce jour près de trois cents textes dans des ouvrages collectifs, des revues, des catalogues et des monographies d’artistes, dont un certain nombre ont paru exclusivement à l’étranger. Mais il a publié peu de livres en son nom, et ces années de recherche n’ont pas trouvé la forme éditoriale qui convienne à une pensée vivante, qui livre au fil du temps les résultats de sa réflexion. L’Arachnéen a donc entrepris de combler ce retard en publiant une édition de sept livres, dont cinq ont déjà paru et dont les deux derniers sont à paraître en 2012.


Cette somme rassemble un choix de textes parus et inédits, fruits de trente années de recherche sur l’art du dix-neuvième siècle à nos jours. Elle propose un récit foisonnant, vivant, lacunaire, érudit. L’art moderne a renouvelé les modes de perception, les définitions et les hiérarchies, le vocabulaire et la syntaxe des formes ; depuis l’invention de la photographie, premier procédé d’enregistrement, il n’a cessé de se réinventer, entre œuvre et activité. Jean-François Chevrier écarte les périodisations convenues (modernisme, postmodernisme) et les labels. Il fait apparaître des mécanismes de création, des réseaux de figures et des territoires qui participent de l’histoire autant que de la poésie. Il retrace des situations spécifiques dans lesquelles une pensée et un geste ont fait surgir une forme, ici et maintenant, au-delà d’une conception étroite de l’actuel. Une phrase de Mallarmé pourrait servir d’épigraphe aux sept livres :
« Mal informé celui qui se crierait son propre contemporain.»