Ce qui ne se voit pas |
![]() Photogramme d'À propos d'un film à faire, Renaud Victor, 1989. © Cyrill Renaud |
« Nous sommes hantés par un peuple d’images. »
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• Contes du vieux soldat et de belle lurette (conte, 1982) extrait En une série d’« enluminures », Deligny raconte les aventures du vieux soldat qui, après avoir traversé l’histoire et les guerres, parcourt le pays à la recherche de sa ville natale et de son emploi réservé. Il est sans le savoir l’artisan de la révolution qui débarrassera la ville de la tyrannie et rétablira la gouverne du hasard. |
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• Acheminement vers l’image (essai, 1982) extrait À l’image-communication, soumise aux impératifs de la technique et de la production, Deligny oppose une image non intentionnelle, « qui ne dit rien », une image perdue et retrouvée à la faveur de coïncidences, analogue à celle qui suscite l’agir de l’autiste. |
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• « Camérer » (article, 1983) « Camérer » plutôt que filmer : l’outil et l’activité de préférence à l’objet fini. Deligny reprend l’idée d’images-copeaux, perdues, inscrites sans avoir été enregistrées dans la mémoire des formes. |
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• À propos d’un film à faire (film, 1989) extrait Deligny adresse à Renaud Victor, le « preneur d’images », ses dernières remarques sur les rapports entre l’image et le langage. Selon un dispositif qui rappelle celui du Camion de Marguerite Duras, ses propos sont entrecoupés de scènes imaginaires d’un « film à faire ». |
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| • L’Enfant de citadelle (autobiographie, 1988-1993) En 1988, Deligny entreprend le récit de L’Enfant de citadelle, dont il existe 26 versions (plus de 2000 pages), toutes recommencées au jour de sa naissance. |
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